Pearls on a chain
Don't stop believin'
![]() UK Tour - Mars 2013 première tournée en Angleterre depuis 35 ans ! Instrument of peace
Visites
204920 visiteurs 7 visiteurs en ligne réseaux sociaux
|
Olivia et moi - Première époque : 1978-1983 : Le succès (version longue)
En 1978, j’ai 11 ans et je découvre GREASE au cinéma. Au départ, j’y allais pour voir Travolta danser et chanter et sur les conseils de mon frère. Je trouve le film juste très sympa jusqu’à la scène finale, où la nunuche blonde du début se transforme en bombe sexy et fait chavirer tous les cœurs (dans le film et dans la salle). A partir de l’instant où elle lance « tell me about it, stud » et qu’elle enchaîne avec « you’re the one that I want », je suis emballé, emporté et accroché sans le savoir pour très longtemps. Sans faire de la psychologie à trois euros six sous, moi-même à cet age-là, je suis assez timide et réservé, et mon rêve secret est de devenir la vedette de mon collège…vous la voyez l’identification, oui ? (Rassurez-vous, ça va mieux depuis…) ![]() A cette époque, je n’ai qu’un malheureux tourne-disque et un magnétophone à cassette…j’enregistre comme je peux le 45 tours de YTOTIW sur une cassette et je l’écoute partout du matin au soir, au désespoir de mes parents ! Puis j’ai l’idée lumineuse d’acheter la cassette de la B.O complète qui au bout de quelques années ne sera plus écoutable car usée ! Ironie du sort, le seul CD qu’aujourd’hui je ne possède pas est celui de Grease et il m’a fallu attendre 2006 pour en acheter le vinyle…lors d’un vide grenier ! Les murs de ma chambre se couvrent des posters issus de mes bibles de l’époque : Salut, OK, Podium...Bref, avec le succès planétaire rencontré par GREASE, je fais partie de la multitude de fans d’Olivia. L’album «Totally hot » sort, évidemment en vinyle, dans la foulée de Grease en 1979 mais malgré le succès, il reste très difficile à trouver dans ma ville de province…Je passe donc un peu à coté. Heureusement, une camarade de classe me l’enregistre, toujours sur cassette, mais le son est presque inaudible. Je passe outre et l’écoute au casque, quitte à me détruire les tympans. Malgré mes demandes répétées, ma camarade n’a jamais voulu me vendre le 33 tours et j’ai bien failli commettre un meurtre cette année-là… Grâce aux nombreuses revues que j’achète et où Olivia apparaît régulièrement, je me tiens au courant de son actualité. C’est donc avec une grande impatience que j’attends, en 1980 en pleine mode des films musicaux (Fame, All that jazz, etc…) la sortie du film Xanadu et de son disque. Je me précipite bien sûr au cinéma et chez le disquaire pour en acheter la cassette. Pendant mes vacances estivales et familiales, quelque part sur les routes de France, dans la voiture, je l’écoute à l’autoradio…et donc mes parents aussi ! Ils n’ont jamais été très fan, je pense que cela vient de là…Mais quelle patience ! Bon, avec le recul, le film est un navet 1er choix mais j’ai 13 ans et aucune objectivité, donc je l’adore !! Olivia y est magnifique sur ses rollers (Didine, tu crois que notre « passion » des dimanches après-midi sur roulettes vient du film?). La chanson « Xanadu » envahi les ondes et les hits parades…Elle reste parmi mes préférées, encore aujourd’hui. Enfin, en 1981, pour couronner l’ensemble, inscrire définitivement Olivia dans l’Histoire de la musique (si,si) et faire de moi son fan numéro un (on dit tous ça…) elle sort l’album « Physical ».
Grande première pour moi : je l’achète en vinyle puisque j’ai hérité de la chaîne stéréo de mon frère (oui, celui qui m’a poussé à aller voir Grease. Vous suivez, oui ?). Trésor inestimable, l’objet lui-même est à cette période-là mon bien le plus « précieux ». Et puis, les chansons, dont Physical bien sûr, son clip sensuel et plein d’humour, la nouvelle image sexy, les articles de journaux (découpés et conservés religieusement), les photos exclusives dans « Salut ! », l’apparition dans l’émission STARS de Drucker et le raz de marée dans les hits parades propulsent Olivia au sommet de sa popularité en France et partout dans le monde, et surtout achèvent ma fanitude : elle était ma chanteuse préférée, Olivia devient mon idole. Le single sera classé au hit parade de RMC et je passe mes samedis après-midi, jour de diffusion du classement, à écouter cette radio pour en noter la position…Si mes souvenirs sont bons, il atteindra la 11eme place. La chanson, tout comme Xanadu, reste parmi mes préférées. Après ce quatuor d’or (Grease-totallyhot-Xanadu-Physical) Olivia tente une troisième fois le doublé film-disque pour « second chance » mais avec beaucoup moins de succès… Inutile de dire que je fonce au ciné voir le film, et plutôt deux fois qu’une : mon autre passion, le cinéma, a commencé deux ans auparavant, alors mon idole sur grand écran, je ne peux rater ça ! Plus âgé mais toujours sans aucun recul, j’adore le film, tout comme ma très grande amie Didine qui m’y accompagne. Après la projection, alors que nous marchons silencieux et rêveurs dans la rue, Didine prononcera LA phrase définitive qui, encore aujourd’hui, décrit parfaitement ma réaction dès que je vois Olivia : « Bon sang, qu’elle est belle ! »
C’est également Didine qui obtient, par quel moyen je ne veux pas le savoir, les deux photos promotionnelles (ci-dessous) affichées dans le hall du cinéma et qui bien sûr m’en fera cadeau (elle en a également un jeu…)
Ce film et sa B.O marquent la fin de cette première grande période dans la carrière d’Olivia, car celle-ci va lentement mais volontairement disparaître du devant de la scène pour se consacrer à sa vie de femme (donc sans moi…) Date de création : 15/01/2008 - 20h22
Dernière modification : 28/09/2008 - 22h26
Catégorie : Olivia et moi
Page lue 2759 fois
Réactions à cet article
| ||||||||||||||||


Discographie

En 1978, j’ai 11 ans et je découvre GREASE au cinéma. Au départ, j’y allais pour voir Travolta danser et chanter et sur les conseils de mon frère. 
L’album «Totally hot » sort, évidemment en vinyle, dans la foulée de Grease en 1979 mais malgré le succès, il reste très difficile à trouver dans ma ville de province…Je passe donc un peu à coté.
Grâce aux nombreuses revues que j’achète et où Olivia apparaît régulièrement, je me tiens au courant de son actualité. 







Haut 