Ce deuxième album de 1976, sorti en septembre (oui, à cette époque, les artistes sortaient plusieurs albums la même année…c’était vraiment un autre monde!) a été enregistré à Nashville, Tennessee, capitale de la country music.
Paradoxalement, Olivia essaye de s’éloigner de cette country qui l’a fait connaitre avec des titres tendance pop, comme Don’t stop believin’ ou Sam, sans toutefois la renier totalement (Hey Mr dreammaker).
Les singles issus de cet opus sont la chanson-titre, Every face tells a story et Sam (écrite par John Farrar et qui porte le prénom du fils de celui-ci, comme quoi inutile d’aller chercher l’inspiration trop loin…) .C’est cette dernière qui connu le plus de succès dans les charts, N°6 en Angleterre et N°20 aux USA où l’album se classe 30eme.
En fin d’année, Olivia entame une tournée au Japon et le concert de Tokyo, filmé pour la télé, donnera lieu au tout premier disque live d’Olivia, appelé «Love performance» mais qui ne sortira qu’en 1981 et au Japon.